La révolution continue

Petit témoignage sur le Baclo:

Hier soir je dîne en charmante compagnie. Il fait beau et la journée à été merveilleuse en tous points. Je suis heureux comme avant un craving…

Foie gras, tatare marocain, carpaccio et vin de Bordeaux.

Discussions fines.

Sur le boulevard le soleil n’en fini pas de se coucher et passent les trams de cette petites ville de province…

Soudain je fais le point.

Je n’ai bu que deux verres de vin. Je n’ai plus envie d’en boire. Il est l’heure où normalement, je joue au toréador avec les trams pour mimer Belmondo dans « Un singe en hiver », l’heure où je deviens fou pour ses beaux yeux qui se terniront sans que je puisse le voir. Il est l’heure du grand moi. De l’énergie du désespoir dans l’absurde, de la pitié, de la police, de la baston, des derniers soins, de la panique de n’avoir plus d’alcool, il est l’heure de bruler en enfer.

Hier, il était l’heure de parler doucement, d’écouter tendrement, de rêver de demain, de regarder ses yeux, de rentrer sans problème en voiture sans crainte du condé, d’être gentillement grisé par tant de bonheur nouveau, jamais touché jusque là.

Le Baclo a soigné mon mal. Il a changé ma vie. Si tu es nouveau, que tu lis par hasard en passant de fils en fils, saches ce qui peut t’attendre demain et prépare toi dès à présent.

Mon histoire