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	<title>bacloville | Association BACLOFENE</title>
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	<description>Faire connaître et reconnaître l&#039;efficacité et l&#039;innocuité du Baclofène dans le traitement des addictions</description>
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		<title>Baclofène : deux études très positives et deux autres conçues pour échouer</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sylvie]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Oct 2016 16:43:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Nombre de vue: 4 854 Publié le 05-10-2016 à 11h21Bernard Granger Prof. de psychiatrie LE PLUS. Sur quatre études, deux montrent que le baclofène est efficace dans &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="post-views content-post post-5769 entry-meta load-static">
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			</div><p><span class="date-post"><time datetime="2016-10-05T11:21:10">Publié le 05-10-2016 à 11h21</time><time title="Bernard Granger"><strong>Bernard Granger </strong>Prof. de psychiatrie</time></span></p>
<h3>LE PLUS. Sur quatre études, deux montrent que le baclofène est efficace dans le traitement de l’alcoolo-dépendance et deux ne montrent aucun bénéfice. Mais pour ces deux dernières, les protocoles sont dès le départ mal conçus. Qui veut la peau du baclofène ? Par Renaud de Beaurepaire, Samuel Blaise, Yves Brasey, Bernard Granger, Sylvie Imbert.</h3>
<p class="parrain">Édité par <a href="http://leplus.nouvelobs.com/plaubacher" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Paul Laubacher</a>  Auteur parrainé par <a href="http://leplus.nouvelobs.com/acrignon" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Anne Crignon</a></p>
<p>Les résultats des quatre grandes études randomisées contre placebo évaluant l’effet du baclofène dans le traitement de la dépendance à l’alcool ont été présentés le 3 septembre 2016 à Berlin lors du Congrès mondial sur l&rsquo;alcool et l&rsquo;alcoolisme organisé par l’International Society for Biomedical Research on Alcoholism (ISBRA). Les résultats de trois de ces études étaient nouveaux (études BACLOVILLE, ALPADIR et étude hollandaise), ceux de la 4<sup>ème</sup> étude, l’étude BACLAD, étaient connus depuis un an [1].</p>
<p>Les résultats de deux de ces études (BACLAD et BACLOVILLE) sont positifs (ils montrent une efficacité du baclofène dans le traitement de l’alcoolo-dépendance), ceux des deux autres études sont négatifs (aucun effet positif pour les objectifs principaux).</p>
<p><strong>Une si faible chance de réussir</strong></p>
<p>Ces résultats étaient parfaitement prévisibles. L’étude BACLAD avait montré que la dose moyenne de baclofène nécessaire pour traiter l’alcoolo-dépendance est de 180mg. C&rsquo;est aussi la dose médiane, qui sépare en deux moitiés égales les patients répondeurs. Cette dose moyenne était du même ordre que celles retrouvées dans les études observationnelles [2,3].</p>
<p>Mettre en évidence qu’il est nécessaire de donner une dose médiane de baclofène autour de 180mg pour soigner l’alcoolo-dépendance signifie qu’environ la moitié des patients ont besoin d’une dose égale ou supérieure à 180 mg.</p>
<p>C&rsquo;est la raison pour laquelle la recommandation temporaire d&rsquo;utilisation accordée par l&rsquo;Agence du médicament française et fondée sur l&rsquo;expérience clinique des prescripteurs de baclofène admet des posologies quotidiennes allant jusqu&rsquo;à 300 mg. Il arrive de prescrire des doses supérieures à 300 mg chez certains patients pour obtenir un résultat clinique satisfaisant.</p>
<p>Si la moitié des patients a besoin d’une dose égale ou supérieure à 180 mg, pouvant aller à 300 mg, voire plus, toutes les études dont la dose maximale est égale ou inférieure à 180 mg donnent nécessairement des résultats moins bons et biaisés, parce que la dose proposée est insuffisante pour près de la moitié des patients sous baclofène, qui auraient répondu s&rsquo;ils avaient reçu des doses supérieures.</p>
<p>En d’autres termes, dans les études où la dose maximale est limitée à 180 mg, étant donné qu’il existe toujours un effet placebo de 20 à 35%, on donne une dose insuffisante à près de la moitié des malades, ce qui implique que même un effet positif dans l’ensemble de l’autre fraction des patients permettra très difficilement de différencier le groupe traité du groupe placebo. On sait donc, dès le départ, que les résultats de ces études seront vraisemblablement négatifs car les protocoles sont mal conçus.</p>
<p>Or la dose maximale d’ALPADIR était de 180mg et la dose maximale pour l’étude hollandaise était de 150 mg. Ces études ne pouvaient qu’échouer, surtout si l&rsquo;on ajoute que 40 % des patients de l&rsquo;étude ALPADIR n&rsquo;ont pas terminé l&rsquo;étude, ce qui diminue encore plus la puissance de cette étude, dont les résultats deviennent ininterprétables. A contrario, étant donné que la dose maximale de l’étude BACLOVILLE était de 300mg, cette étude avait de fortes chances d&rsquo;être un succès. Si bien que la question que posent l’étude ALPADIR et l’étude hollandaise, ce n’est pas la raison pour laquelle les résultats de ces études sont négatifs, la question qu’elles posent est la suivante : pourquoi ces études ont-elles été conçues avec une si faible chance de réussir ?</p>
<p><strong>Une question volontairement occultée</strong></p>
<p>L’instillation du doute est une technique industrielle bien connue pour déconsidérer des données scientifiques incontestables. Avec cette série des quatre études, on a l’impression que l’histoire est en train de se répéter, que le même objectif est atteint : le baclofène est un traitement qui donne des résultats variables selon les études, c’est un traitement controversé. On occulte volontairement la question de la dose. Et on demande des études complémentaires. Comme si l’important était de remettre à plus tard la reconnaissance du baclofène dans le traitement de l’alcoolisme. Les malades peuvent bien mourir, c’est accessoire.</p>
<p>Qui a intérêt à ce que les choses se passent ainsi? L’analyse des commentaires de certains collègues, ou de sociétés savantes, ainsi que les conditions d&rsquo;apparition du baclofène comme traitement de l&rsquo;alcoolisme suggèrent des pistes de réponse.</p>
<p>Rapidement après la présentation des résultats des grandes études le 3 septembre dernier, des médecins ont exprimé dans les médias leurs doutes sur l’efficacité du baclofène. Par exemple le Pr M. Reynaud et le Dr P. Batel ont tenu des propos minimisant les effets du baclofène, disant que le baclofène n’est pas supérieur aux autres traitements, qu’il est efficace selon certaines études mais pas selon d’autres, mettant sur le même plan les études à fortes et à doses moyennes, contestant même l’intérêt des fortes doses. Sont-ils ignorants au point de méconnaître la question de la dose ou s&rsquo;obstinent-ils à entretenir le doute ?</p>
<p><strong>Un charabia qui noie le poisson et nie l’évidence</strong></p>
<p>Le discrédit le plus exemplaire du baclofène est probablement celui du « Communiqué de presse concernant les études baclofène » publié par la SFA (Société Française d’Alcoologie) le 19 septembre 2016, signé par le président de la SFA, le Pr M. Naassila. S’interrogeant sur l’origine des différences de résultats entre les études, il est proposé dans le communiqué que celles-ci pourraient être liées à plusieurs facteurs : patients dépendants ou non, patients sevrés en alcool ou non, consommation d’alcool avant traitement, existence ou non d’un soutien psychosocial. Rien sur les doses, sauf, à la fin du communiqué :</p>
<p>« On peut d’ailleurs s’interroger au vu des résultats, sur la réalité de la relation entre la dose et l’efficacité du Baclofène. Cette relation n’apparaît finalement pas clairement dans les 3 études où elle a été calculée (non disponible pour BACLOVILLE). On peut donc se demander si l’utilisation de fortes voire de très fortes doses est toujours nécessaire, en particulier chez des patients qui seraient davantage répondeurs et pourraient bénéficier de ce type d’approche même à des doses modérées ».</p>
<p>Autrement dit, un charabia qui noie le poisson et nie l’évidence : le baclofène est efficace dans les études où il peut être prescrit à doses suffisantes (le traitement doit être adapté à chaque patient, qui répond à une dose donnée, faible ou forte, qui est la sienne) et pas dans celles ou les doses maximales sont trop faibles. Et le communiqué de conclure : « il reste encore beaucoup à faire… », c’est-à-dire que la SFA attend des études complémentaires.</p>
<p>On instille le doute, on repousse à plus tard… Toute la stratégie des industriels qui veulent discréditer des données scientifiques incontestables est là. Un membre de la SFA, l’alcoologue suisse J.-B. Daeppen, dans une interview au journal <em>Le Matin dimanche </em>(le 25/09/16), va d’ailleurs plus loin :</p>
<p>« Ce que démontrent ces études est plutôt le peu d’efficacité du Baclofène ».</p>
<p>Comment expliquer de telles déclarations toujours hostiles malgré des essais qui confirment l&rsquo;efficacité du baclofène dans l&rsquo;addiction à l&rsquo;alcool ?</p>
<p><strong>Les liens d&rsquo;intérêts massifs et privilégiés de la SFA</strong></p>
<p>Les réponses sont de plusieurs ordres et sont en rapport avec des liens d&rsquo;intérêts, la mentalité du microcosme de la SFA, l&rsquo;absence d&rsquo;une pratique médicale centrée sur le patient.</p>
<p>La SFA en tant que société savante et ses dirigeants, dont le Pr Daeppen cité ci-dessus, ont des liens d&rsquo;intérêts massifs et privilégiés avec le laboratoire Lundbeck. Ce laboratoire possède un produit appelé nalmefène (Sélincro), d&rsquo;une famille thérapeutique et d&rsquo;un mode d&rsquo;action différents de ceux du baclofène. Le nalmefène a été développé alors que le baclofène faisait irruption dans le paysage pharmacologique de l&rsquo;alcoolo-dépendance. Il a été commercialisé en septembre 2014 en France.</p>
<p>Il faut ajouter que ce produit a peu d&rsquo;efficacité et que certains pays ont refusé de l&rsquo;admettre dans leur pharmacopée, comme encore dernièrement l&rsquo;Australie, dont les autorités sanitaires considèrent que « son efficacité clinique ne peut être déterminée ». L&rsquo;enjeu commercial pour Lundbeck est donc considérable et le laboratoire a tout intérêt à doper les ventes du nalmefène, bien qu&rsquo;il en connaisse la faible efficacité. Cela passe d&rsquo;une part à travers des actions pseudo scientifiques à visée commerciales via les prises de position des leaders d’opinion, et nécessite d&rsquo;autre part de dénigrer le baclofène, qui menace ses parts de marché.</p>
<p><strong>L&rsquo;origine de leur fâcheuse méprise</strong></p>
<p>La SFA reçoit des financements du laboratoire Lundbeck depuis des années car dans le cadre du lancement du nalmefène ce laboratoire a financé la SFA par des subventions directes, en participant aussi de façon substantielle au financement des journées annuelles de la SFA et en finançant aussi en partie la mise au point de recommandations édictées par la SFA parues quelques trois mois après la commercialisation du nalmefène, dont ces recommandations disent évidemment grand bien, malgré toutes les critiques dont ce produit a fait l&rsquo;objet de la part d&rsquo;évaluateurs indépendants.</p>
<p>Les dirigeants de la SFA ont des liens multiples avec Lundbeck comme cela peut se vérifier sur le site <a href="https://www.transparence.sante.gouv.fr/flow/main;jsessionid=C87D6E33B307C95393E12B84CF6068E0.sunshine-public?execution=e1s1" target="_blank" rel="follow noopener noreferrer">transparence.sante.gouv.fr</a>. On y trouve des pages entières d&rsquo;avantages et de conventions en faveur du président de la SFA, de ses prédécesseurs, les Prs H.-J. Aubin et F. Paille. Sur les 23 membres de son bureau et de son conseil d&rsquo;administration, seuls trois n&rsquo;ont aucun lien d&rsquo;intérêt avec Lundbeck. Il faut ajouter que les liens avec d&rsquo;autres laboratoires sont quasi inexistants.</p>
<p>Les auteurs de cette tribune se refusent à penser que des liens d&rsquo;intérêt aient pu motiver telle ou telle réaction publique, tel ou tel article à prétention scientifique. Ils n&rsquo;osent pas imaginer que des médecins pour certains universitaires puissent s&rsquo;abandonner à de telles pratiques déshonorantes. Les auteurs préfèrent se convaincre que seule l&rsquo;ignorance de la juste prescription du baclofène dans le traitement de l&rsquo;alcoolo-dépendance est à l&rsquo;origine de leur fâcheuse méprise.</p>
<p><strong> Qui a défendu le baclofène ?</strong></p>
<p>Mais, l’ignorance ou les conflits d’intérêt ne sont pas le seul moteur de ces mauvaises pratiques scientifiques. Les figures de proue de l’addictologie n&rsquo;ont jamais pardonné à un simple malade de l&rsquo;alcool, fût-il aussi médecin cardiologue, d&rsquo;avoir fait une découverte déterminante dans leur domaine, les renvoyant à leurs maigres résultats. Il faut se souvenir comment Olivier Ameisen a été contesté, brocardé, insulté. Il n&rsquo;était lui-même pas tendre, mais on peut le comprendre : il voyait une avancée médicale importante bloquée avec des arguments parfois pitoyables. Le Dr P. Batel n&rsquo;a-t-il pas été jusqu&rsquo;à dire dans « <em>Le Parisien »</em> que si Olivier Ameisen avait le prix Nobel, ce serait celui de littérature (sic).</p>
<p>Aucun laboratoire pharmaceutique n&rsquo;était derrière cette utilisation nouvelle et prometteuse du baclofène, un médicament génériqué, donc sans plus-value commerciale. Cette utilisation est passée par des voies inhabituelles et désintéressées. Qui a défendu le baclofène dans le sillage d&rsquo;Olivier Ameisen ? Des médecins n&rsquo;appartenant pas au sérail de l&rsquo;alcoologie (tous les addictologues n&rsquo;ont pas eu la même attitude, heureusement).</p>
<p>Ce sont d&rsquo;abord un médecin des hôpitaux psychiatriques et un professeur de médecine générale, puis des généralistes, des psychiatres, des hépatologues, jusqu’à des membres de l’Académie de médecine. Il faut souligner aussi la clairvoyance de certains journalistes, notamment au « Nouvel Observateur » (1), à « Sciences et Avenir » et à « Paris Match ».  Ce sont surtout des patients et leurs associations. Il faut voir comment Olivier Ameisen en premier lieu, des milliers d&rsquo;autres patients ensuite, ont été ridiculisés par ces savants officiels, qui auraient pu repérer l&rsquo;intérêt du baclofène dans l&rsquo;alcoolisme et auraient dû encourager son utilisation s&rsquo;ils avaient fait consciencieusement leur travail.</p>
<p><strong>Piètres comportements, sinistres réflexes de boutiquiers !</strong></p>
<p>Ce progrès médical a aussi remis en cause certaines conceptions et pratiques bien ancrées, le dogme de l&rsquo;abstinence, la vertu de la seule psychothérapie, les cures et post-cures, etc. Cette découverte a aussi fait craindre à certains pour leur avenir, car ils avaient l&rsquo;impression d&rsquo;être dépossédés de leurs patients, qui soudain allaient « guérir ». Piètres comportements, sinistres réflexes de boutiquiers !</p>
<p>Finalement, l&rsquo;erreur la plus grave de ceux qui ont rejeté cette découverte n&rsquo;est-elle pas d&rsquo;avoir méprisé la parole des malades ? Ils ont privilégié leurs intérêts et se sont drapés dans leur paternalisme. Comme le disait le Pr Didier Sicard, ancien président du Comité consultatif national d&rsquo;éthique, dans son introduction à la journée organisée à Cochin le 17 septembre dernier pour parler des résultats de ces différentes études, « l&rsquo;establishment s&rsquo;est senti blessé ».</p>
<p>Olivier Ameisen a souffert d&rsquo;ostracisme, de mépris, de quolibets. Pourtant le baclofène illustre « la vraie médecine personnalisée », celle où le malade sait mieux que quiconque les effets du médicament et peut en maîtriser l&rsquo;usage. C&rsquo;est ce qu&rsquo;ont compris ceux qui utilisent avec succès depuis des années le baclofène pour et surtout <em>avec</em> les patients.</p>
<p>Par :</p>
<ul>
<li><em>Renaud de Beaurepaire, psychiatre, chef de service à l’hôpital Paul Guiraud (Villejuif)</em></li>
<li><em>Samuel Blaise, président de l’association Olivier Ameisen</em></li>
<li><em>Yves Brasey, vice-président de l’association Baclofène</em></li>
<li><em>Bernard Granger, professeur de psychiatrie, université Paris Descartes</em></li>
<li><em>Sylvie Imbert, présidente de l’association Baclofène</em></li>
</ul>
<p><a href="http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1563982-baclofene-deux-etudes-tres-positives-et-deux-etudes-concues-pour-echouer.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1563982-baclofene-deux-etudes-tres-positives-et-deux-etudes-concues-pour-echouer.html</a></p>The post <a href="https://www.baclofene.org/baclofene-deux-etudes-tres-positives-et-deux-autres-concues-pour-echouer/">Baclofène : deux études très positives et deux autres conçues pour échouer</a> first appeared on <a href="https://www.baclofene.org">Association BACLOFENE</a>.]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Vidéos du colloque du 17 septembre 2016  matin &#8211;  Résultats et analyse des 4 études randomisées en double aveugle</title>
		<link>https://www.baclofene.org/addictions-et-baclofene-les-nouveaux-paradigmes-videos-du-colloque-du-17-septembre-2016/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sylvie]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Oct 2016 23:49:47 +0000</pubDate>
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		<title>Alcoolisme : les preuves de l&#8217;efficacité du baclofène sont là !</title>
		<link>https://www.baclofene.org/alcoolisme-les-preuves-de-lefficacite-du-baclofene-sont-la/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sylvie]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Sep 2016 18:46:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Documents baclofene]]></category>
		<category><![CDATA[Presse/Internet baclofène]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nombre de vue: 4 151 Par Hervé Ratel &#124; 21/9/2016 Deux études françaises publient des résultats contrastés sur le baclofène comme moyen de sevrage de l&#8217;alcool. &#8230;</p>
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			</div><p>Par Hervé Ratel | 21/9/2016</p>
<h4>Deux études françaises publient des résultats contrastés sur le baclofène comme moyen de sevrage de l&rsquo;alcool. Décryptage d&rsquo;essais dont les protocoles expérimentaux sont défaillants.</h4>
<div id="js-article-body">
<p><strong>ALCOOL.</strong> Alors, le baclofène, efficace ou pas pour traiter l’alcoolisme ? Parues simultanément ces jours-ci, deux études françaises apportent enfin un début de réponse sur les bénéfices de ce médicament. Encore que ces réponses divergent grandement. Si, l’essai Bacloville coordonné par le Pr Philippe Jaury (Paris V-Descartes) annonce plus de 56% de réussite, le second, Alpadir, mené par le Pr Michel Reynaud (hôpital Paul Brousse, Villejuif) conclut à l’inverse que la molécule n’a qu’un effet modeste sur la baisse de la consommation. L’un dans l’autre, le résultat global apparait donc mitigé et laisse à penser que le baclofène ne fonctionne pas aussi bien que ses utilisateurs et <a href="http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20130719.OBS0259/olivier-ameisen-le-heraut-du-bacoflene-est-mort.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">son découvreur, feu le Dr Olivier Ameisen</a>, l’ont proclamé.  C’est en tout cas le son de cloche que l’on peut entendre résonner dans les différents articles de presse parus ces derniers jours. Pourtant, à y regarder d’un peu plus près, c’est une toute autre analyse qui ressort de ces résultats. Beaucoup plus positive. Et à vrai dire, du jamais vu dans le monde de l’alcoologie !</p>
<p>Médicament datant des années 1970 et prescrit à l’origine pour traiter les spasmes musculaires, par exemple dans la sclérose en plaques, le baclofène trouve une nouvelle vie en 2004 lorsque le cardiologue Olivier Ameisen auto-expérimente la prise de la molécule à hautes doses pour traiter son alcoolisme. Il raconte son expérience quatre ans plus tard dans un ouvrage, <em>Le dernier verre</em> (Denoël), qui trouve un écho retentissant auprès de la communauté des malades. Trois dogmes majeurs autant que séculaires y sont sérieusement ébranlés. Le premier, que l’alcoolisme ne serait absolument pas une maladie de la volonté, mais un véritable trouble physiologique, comme le diabète, et par conséquent potentiellement curable par une molécule. Corollaire : si la maladie peut être soignée, elle peut donc être guérie, et là encore c’est du jamais vu en alcoologie. Enfin, encore plus dérangeant, il serait possible d’en guérir sans forcément rayer totalement l’alcool de ses tablettes, contrevenant ainsi au principe d’abstinence absolue prôné par les Alcooliques anonymes et l’ensemble des spécialistes. Avec le baclofène, c’est une notion inédite qui nait : l’indifférence à l’addiction. L’alcool cesserait d’être une obsession pour le malade.</p>
<h4>Une mobilisation des malades</h4>
<p>Ce résultat révolutionnaire aurait peut-être été accueilli beaucoup plus favorablement par les professionnels si le baclofène n’avait pas été un médicament générique&#8230; Aucun laboratoire ne voit alors un intérêt à relancer des études cliniques pour une nouvelle indication. Ce sont les malades qui prennent le problème à bras le corps. Se mobilisant d’une manière inédite, ils créent des associations, des forums d’entraide, mettent en place des listes de médecins volontaires pour prescrire à hautes doses une molécule alors non approuvée pour cet usage. Certains, plus fortunés, financent même des études cliniques afin de sortir la molécule de la clandestinité. De son côté, la communauté des alcoologues dans sa grande majorité est beaucoup plus circonspecte, et a regardé pendant longtemps d’un œil méfiant ce traitement qui contrevient à toutes les règles en vigueur.</p>
<p>Biologiste et frère du découvreur, Jean-Claude Ameisen, rappelle pourtant que <em>« trente ans plus tôt, des études sur l’animal avaient montré l’intérêt du baclofène pour calmer le craving, la compulsion irrépressible à consommer qu’expérimente toute personne dépendante. C’est pour cela qu’il est difficile de comprendre le rejet de ce médicament de la part des alcoologues. »</em></p>
<h4>Des doses trop faibles pour être efficaces</h4>
<p>Encore plus incompréhensible semble être la poursuite d’études sur les bénéfices du baclofène à des doses inférieures à celles efficaces. <em>« Le cœur du problème, c’est la dose</em>, dit Renaud de Beaurepaire, psychiatre et auteur de <em>Vérités et mensonges sur le baclofène</em> (Albin Michel). <em>Toutes les études prospectives aboutissent à une dose moyenne similaire, de l’ordre de 160 à 170 mg de baclofène par jour (soit de 16 à 17 comprimés) »</em>. Sylvie Imbert, présidente de l’association Baclofène, en témoigne : <em>« Nous avons réalisé une étude auprès des membres de notre forum en mai 2015 et avons obtenu 730 réponses. La moyenne des doses était effectivement de 173 mg »</em>. Cela signifie que si la moitié des malades se satisfait d’une dose inférieure pour atteindre ce stade de l’indifférence, l’autre moitié a besoin d’une dose supérieure. <em>« Dans ce cas</em>, s’insurge Renaud de Beaurepaire, <em>à quoi cela sert-il de mener des études comme celle d’Alpadir où le maximum prescrit, 180mg, est proche de la moyenne ? Dans cette étude, 65% des patients ont atteint le maximum autorisé de 180mg ! Cela signifie qu’ils auraient eu besoin de plus mais que l’étude n’a pas été capable de leur fournir et ils ont donc été considérés comme des échecs ! »</em></p>
<p>Vu sous cet angle, on comprend alors mieux la différence de résultats entre Alpadir et Bacloville (dont la dose maximale était, elle, fixée à 300mg/jour). Moins un problème d’efficacité de la molécule que de définitions de protocoles expérimentaux. « <em>L&rsquo;étude Alpadir est ancienne,</em> raconte le docteur Benjamin Rolland, addictologue au CHRU de Lille. <em>Elle a été initié en 2009. Conçue au départ sur la dose maximale de 90mg, elle a subi plusieurs réaménagements pour atteindre finalement les 180mg. Mais si le protocole était réécrit aujourd&rsquo;hui, nulle doute que la dose maximale serait encore supérieure à ce palier.</em> » <em>« C’est bien simple</em>, poursuit Pascal Gache, médecin addictologue à Genève, <em>nous disposons à l’heure actuelle de quatre études de grande ampleur. Deux sont négatives et ont été pratiquées à faibles doses. Les deux autres, positives, sont à hautes doses&#8230; »</em> Premier prescripteur historique de la molécule, Pascal Gache a depuis des années vu passer près de 500 patients dans son cabinet. Ses résultats se rapprochent de ceux de l’autre étude française Bacloville. <em>« 1/4 des patients arrêtent parce qu’ils ne supportent pas les effets indésirables. Sur les 75% restants, les 2/3 sortent de l’alcool. Soit un score global de 50% de réussite. »</em></p>
<p>Avant la fin de l’année, une étude menée par l’Assurance-maladie sur les effets indésirables du baclofène à haute doses devrait sortir. Effets indésirables également scrutés par l&rsquo;équipe de Bacloville et qui feront bientôt l&rsquo;objet d&rsquo;une nouvelle publication. Ces deux résultats devraient aboutir à une nouvelle demande d’AMM (autorisation de mise sur le marché) déposée par le laboratoire Ethypharm dans le traitement de l’alcool. Pour enfin disposer d’un médicament efficace dans le traitement d’une maladie qui fait près de 50.000 morts par an.</p>
<p><a href="http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20160920.OBS8422/alcoolisme-les-preuves-de-l-efficacite-du-baclofene-sont-la.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20160920.OBS8422/alcoolisme-les-preuves-de-l-efficacite-du-baclofene-sont-la.html</a></p>
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		<title>Baclofène: son efficacité prouvée n&#8217;est (toujours) pas au goût de tous</title>
		<link>https://www.baclofene.org/baclofene-son-efficacite-prouvee-nest-toujours-pas-au-gout-de-tous/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sylvie]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Sep 2016 20:32:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Nombre de vue: 3 380 Paris Match &#124; Publié le 08/09/2016 à 19h39 &#124;Mis à jour le 08/09/2016 à 22h26 Vanessa Boy-Landry Baclofène: son efficacité prouvée &#8230;</p>
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                    +02:00"> Publié le 08/09/2016 à 19h39 </time><small>|</small>Mis à jour le <time datetime="2016-09-08T20:26:35+02:00"> 08/09/2016 à 22h26 </time></span></p>
<div class="signature"><a title="Vanessa Boy-Landry" href="https://twitter.com/boylandry" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Vanessa Boy-Landry</a></div>
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<h1>Baclofène: son efficacité prouvée n&rsquo;est (toujours) pas au goût de tous</h1>
<p><span class="publication"><span id="publisher" data-source="Paris Match"> Paris Match </span><small>|</small><time datetime="2016-09-08T17:39:18
                    +02:00"> Publié le 08/09/2016 à 19h39 </time><small>|</small>Mis à jour le <time datetime="2016-09-08T20:26:35+02:00"> 08/09/2016 à 22h26 </time></span></p>
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<figure class="clearfix landscape_image"><figcaption>
<div class="desc"></div>
<div class="desc">Renaud de Beaurepaire, psychiatre à Villejuif, prescrit du baclofène à ses patients alcooliques depuis 2006.</div>
<div class="desc"></div>
</figcaption></figure>
</header>
<section class="content">
<p class="entete">L&rsquo;efficacité du baclofène sur l&rsquo;alcoolisme est scientifiquement démontrée, comme en attestent les premiers résultats de trois études européennes sur quatre présentées au congrès mondial de l&rsquo;alcoologie, samedi, à Berlin. Malgré les réticences persistantes de certains spécialistes, le psychiatre Renaud de Beaurepaire se réjouit que la preuve soit enfin apportée sur ce médicament dont il constate l&rsquo;efficacité révolutionnaire sur ses patients depuis 2006. Interview.</p>
<div>
<p><b>Paris Match. Quel est votre sentiment aujourd&rsquo;hui alors que l&rsquo;efficacité du baclofène sur l&rsquo;alcoolisme vient d&rsquo;être officialisée par les résultats de plusieurs études?</b><br />
<b>Dr de Beaurepaire.</b> Mon sentiment est que si les médecins, dès 2006, avaient fait ce qu&rsquo;ils auraient dû tous faire, à savoir prescrire sérieusement cette molécule et constater par eux-mêmes son efficacité, les grandes études auraient été presque inutiles. D&rsquo;un point de vue clinique (pas besoin de grande étude pour guérir des patients)  et même moral (l&rsquo;alcoolisme tue, il est irresponsable d&rsquo;attendre dix ans pour traiter des patients en train de se détruire), elles n&rsquo;étaient pas indispensables. Mais d&rsquo;un point de vue réglementaire, pour obtenir un cadre légal de prescription, il était nécessaire d&rsquo;avoir ces essais.</p>
<p><b>Depuis que vous constatez l&rsquo;efficacité de cette molécule sur vos patients, vous dénoncez avec d&rsquo;autres médecins les freins à son autorisation dans le traitement de l&rsquo;alcoolisme. Qu&rsquo;est-ce qui a permis le lancement des études aujourd&rsquo;hui?</b><br />
Ce sont les associations de malades avant tout. Et quelques médecins qui la prescrivaient. Les anciens alcooliques, délivrés de leur addiction, se sont retrouvés sur des forums Internet, ont témoigné de leur guérison, et ont diffusé le message : « <a href="http://www.parismatch.com/Actu/Sante/A-decouvert-ils-temoignent-de-la-revolution-baclofene-Les-alcooliques-ne-sont-plus-anonymes-836577" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Le baclofène nous a guéris</a>. Arrêtez de le bloquer et d&rsquo;en dire les pires choses ». De plus en plus de patients se sont retrouvés sous baclofène. Nos autorités de santé se sont affolées quand elles ont réalisé que 100 000 personnes étaient sous traitement.  Elles ne pouvaient pas rester indifférentes. Elles ont donc lancé une étude et encadré la prescription du baclofène (RTU) en attendant les résultats.</p>
<blockquote><p>Les réticences des addictologues, pour des raisons obscures, ne vont pas s&rsquo;arrêter aujourd&rsquo;hui</p></blockquote>
<p><b>Cette étude promue par l&rsquo;Ap-Hp (essai Bacloville), la plus rigoureuse des quatre études cliniques présentées au congrès de Berlin, conclut que le baclofène est efficace sur près de 6 patients sur 10. L’accueil est toutefois mitigé du côté de certains spécialistes qui ont commenté ce résultat dans la presse…</b><br />
Les réticences de certains médecins opposés depuis longtemps au baclofène &#8211; en particulier les grands universitaires alcoologues, pour des raisons obscures, ne vont pas s’arrêter aujourd’hui. Il faut voir les réactions des addictologues Michel Reynaud ou Philippe Batel suite à ces résultats! Globalement, on continue de dire : ça marche un peu… mais pas tant que cela. On dit que le baclofène n’est pas le miracle attendu, qu’il marche aussi peu que les traitements conventionnels (dont je rappelle que les taux de succès avoisinent les 10%, c&rsquo;est-à-dire sont ridiculement bas)&#8230; On minimise totalement les résultats des études avec le baclofène, en parlant d&rsquo;une molécule peut-être utile, mais qui ne marche pas vraiment…</p>
<blockquote><p>Les taux de succès sont constants: le baclofène est efficace sur deux tiers des patients</p></blockquote>
<p><b>Est-ce que l&rsquo;étude Bacloville confirme les résultats que vous avez sur vos patients sous baclofène ?</b><br />
Oui. Depuis 2008, j&rsquo;ai les mêmes résultats que Bacloville et Baclad, l&rsquo;étude allemande. J&rsquo;ai les mêmes chiffres que le Pr Granger, psychiatre à Cochin, dans son étude prospective. La constance des taux de succès est assez extraordinaire! Le baclofène est efficace sur environ deux tiers des patients. On n’a jamais eu un tel résultat avec les autres traitements.</p>
<p><b>Les résultats d’une nouvelle étude sur les effets indésirables du baclofène, commandée par l’Ansm (Agence du médicament) à l’Assurance maladie, sont attendus fin 2016…</b><br />
<a href="http://www.parismatch.com/Actu/Sante/Baclofene-Attention-aux-effets-secondaires-517081" target="_blank" rel="noopener noreferrer">On a tellement diabolisé les effets indésirables du baclofène</a> que l’Ansm a pris peur. On lui a fait peur. Alors que la pharmacovigilance autour de cette molécule existe depuis quarante-deux ans ! C&rsquo;est un relaxant musculaire prescrit par les neurologues depuis 1974. Des dizaines de millions de personnes dans le monde ont pris du baclofène pendant des dizaines d&rsquo;années. Avec des systèmes de pharmacovigilance présents partout dans le monde. Aujourd&rsquo;hui, on a l&rsquo;impression que l&rsquo;on découvre les effets indésirables du baclofène, mais Ils sont décrits, répertoriés, et quantifiés depuis quarante ans. Par exemple, on dit que le baclofène donne des idées suicidaires. Mais ce n&rsquo;est pas vrai! Si tel était le cas, on le saurait. N’oubliez pas que les alcooliques ont 100 fois plus d’idées suicidaires que la population générale. Ce n’est pas la baclofène qui donne des idées suicidaires, c’est l’alcoolisme !</p>
<p><b>Est-ce qu&rsquo;on connaît ses effets indésirables, y compris aux doses élevées que doivent souvent prendre les patients alcooliques?</b><br />
Dès les années 80, les neurologues ont publié qu&rsquo;ils donnaient de hautes doses de baclofène, jusqu&rsquo;à 300 mg (30 comprimés par jour), souvent chez les adolescents d&rsquo;ailleurs. Il n&rsquo;y a rien de nouveau!</p>
<blockquote><p>Des milliers de témoignages d&rsquo;anciens malades existent! Il faut en tenir compte</p></blockquote>
<p><b>L&rsquo;ensemble des données recueillies par les associations de patients depuis 2011 constituent-elles aussi une expertise sur le traitement baclofène?</b><br />
Des milliers de personnes rapportent elles-mêmes depuis plusieurs années sur des forums les effets indésirables du baclofène dans le traitement de leur alcoolisme. Elles décrivent en détail les effets de ce traitement, elles racontent leur guérison. Oui, c&rsquo;est une véritable expertise. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs unique dans l&rsquo;histoire de la médecine! Absolument inouï! Ce sont les nouvelles technologies qui ont permis cela. Il faut en tenir compte. Des milliers de témoignages! La parole des malades est ce qui compte le plus.</p>
<p><b>Etypharm, le laboratoire qui a racheté les données des études françaises, projette une demande d’Amm (Autorisation de mise sur le marché) pour un lancement en 2017</b><br />
C&rsquo;est ce que l&rsquo;on entend, j&rsquo;espère que c&rsquo;est vrai. Une grande question est de savoir dans quel cadre cette Amm sera construite.  Compte tenu des craintes de l’Ansm, des idées émergent, par exemple, que seuls les spécialistes auraient le droit de prescrire. C’est le risque de voir progressivement se construire un système qui entrave une totale liberté dans la prescription.</p>
<p><b>Cette molécule est prescrite en majorité par les médecins généralistes…</b><br />
… Et ce serait totalement absurde qu’ils n’aient plus le droit de le faire. Si la prescription est demain réservée aux addictologues, le baclofène se trouvera entre les mains de médecins qui, jusqu&rsquo;à présent, ont montré qu&rsquo;ils n&rsquo;aiment pas ce traitement, étant donné que la grande majorité d&rsquo;entre eux ne le prescrivent pas ou ne savent pas le prescrire correctement.  Ce qui est hallucinant ! Quand on connait la mortalité liée à l’alcool, c’est même criminel de leur part de ne pas donner de baclofène ou de mal le prescrire à leurs patients alcooliques. Compte tenu des réticences actuelles, il va falloir faire un gros effort d&rsquo;information et de formation à l’intention des médecins qui souhaitent prescrire du baclofène. Il est important d’être très proche du patient lors de la conduite du traitement,  en particulier lorsque apparaissent des effets indésirables. Cela demande du temps. Il faut un engagement très fort du médecin et du malade. Ce n’est pas prescrire des antibiotiques !  C’est une médecine prudente, qui travaille en profondeur et qui demande du temps.</p>
<p><a href="http://www.parismatch.com/Actu/Sante/Baclofene-la-demonstration-de-son-efficacite-n-est-toujours-pas-au-gout-de-tous-1064821" target="_blank" rel="noopener noreferrer">http://www.parismatch.com/Actu/Sante/Baclofene-la-demonstration-de-son-efficacite-n-est-toujours-pas-au-gout-de-tous-1064821</a></p>
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</section>
</article>
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			</item>
		<item>
		<title>Baclofen Study Results from Berlin 2016 &#8211; in detail</title>
		<link>https://www.baclofene.org/baclofen-study-results-from-berlin-2016-in-detail/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sylvie]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Sep 2016 20:05:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Documents baclofene]]></category>
		<category><![CDATA[English papers]]></category>
		<category><![CDATA[Presse/Internet baclofène]]></category>
		<category><![CDATA[Alpadir]]></category>
		<category><![CDATA[BACLAD]]></category>
		<category><![CDATA[bacloville]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nombre de vue: 3 323 By Dr. Amanda Stafford &#124; http://baclofentreatment.com/ The new baclofen for alcoholism treatment studies were unveiled on Saturday 3rd September 2016 in &#8230;</p>
The post <a href="https://www.baclofene.org/baclofen-study-results-from-berlin-2016-in-detail/">Baclofen Study Results from Berlin 2016 – in detail</a> first appeared on <a href="https://www.baclofene.org">Association BACLOFENE</a>.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="post-views content-post post-5711 entry-meta load-static">
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			</div><div class="entry-content">
<p>By Dr. Amanda Stafford | <a href="http://baclofentreatment.com/" target="_blank">http://baclofentreatment.com/</a></p>
<p>The new baclofen for alcoholism treatment studies were unveiled on Saturday 3rd September 2016 in Berlin at the World Congress for Alcohol and Alcoholism. It was a packed session as this was the most interesting news of the Congress.<br />
At the Congress overall, there were a lot of rather obscure studies in animals and humans and studies observing patterns of alcohol use in various groups.<br />
Here are some examples:<br />
1. Investigating the role of one-carbon metabolism pathway in complicated alcohol withdrawal states.<br />
2. SIAH1 mediates ethanol-induced apoptosis in neural crest cells by CBP/p300-mediated acetylation of P53.</p>
<p>It was as if the Congress participants were blind to a simple truth: the only useful way to treat alcohol related disease is to assist people to reduce or stop their excessive alcohol intake. The rest is just decoration. There was a lot of decoration at this Congress.</p>
<p>The baclofen session presented data from four studies:</p>
<p>1. BACLAD – this was published in 2015 and they had no new patient data to present. Their study was rigorously controlled (double blind, placebo controlled) and used individually titrated baclofen up to a maximum of 270mg/day with a three month study phase with success defined as complete abstinence for the whole three months. They had found 68.2% success in baclofen treated patients vs 23.8% in the placebo group, a whopping 44% improvement. The main problem with the BACLAD study was its small size, with only 43 patients in total.<br />
At the Congress, they presented some MRI data done on the patient group but no data on any further patients.</p>
<p>2. Bacloville.-<br />
Basically the results were: 56.8% of patients taking baclofen vs 36.5% of the placebo group achieved WHO criteria safe drinking levels measured in the last month of the 12 month study period.<br />
Bacloville was the best of the studies by far: 60 general practices, 320 patients, all patients taken with no exclusions for psychiatric problems, psychotropic medications, or other types of substance abuse like opiates, THC or amphetamines. In fact they had their 320 patients after initial review of 323 patients proposed for the study: they excluded only three who were simply too close to death to go into a 12 month study.<br />
This is very different from all the other studies. I found it hard to believe that the other studies could recruit ANY patients because they excluded anyone with really any problem (medical, psychiatric, other substance abuse) and this made their patient populations very atypical. But Bacloville steadfastly kept to a real life situation and accepted anyone with significant alcohol dependence.<br />
As a result, Bacloville had a patient population with an elevated alcohol intake – it averaged 13 standard drinks per day (against WHO safe levels &gt;2 for woman and &gt;4 for men) so these are serious punters.<br />
Bacloville was very different from the others in that it was done entirely in a General Practice setting with no detox or rehabilitation (inpatient or outpatient), no requirement to stop drinking or aim for abstinence and no prescribed psychosocial program. The baclofen was individually titrated to each patient’s needs with a maximum dose set at 300mg/day.<br />
The primary outcome measured was simple: the % of patients who achieved WHO defined safe drinking levels (&gt;2/day for woman and &gt;4/day for men) in the last month of the 12 month study period. Result: 56.8% in patients taking baclofen vs 36.5% in the placebo group, an improvement of 20.3%<br />
The Bacloville study only presented this primary outcome at the congress. The reason for this was the data was only unblinded (as to who got baclofen and who got placebo) 3 weeks ago so they did not have much time to pull out results. There are many other secondary outcomes that will be calculated for an upcoming research paper for publication. This will be very interesting as it will break down the data in more detail.<br />
The 20.3% difference does not seem like a lot but you have to understand the details of the study to see why this is ok. The study used rigorous methodology that included strict “Intention to Treat”. What this means is that once a patient was entered into the Bacloville study, their outcome was counted, no exceptions. If the patient signed up for the study at a first visit and never came back, or stopped their study treatment after 3 weeks or died, they would be counted as a treatment failure even if it had nothing to do with baclofen treatment or the study.<br />
This means that the baclofen failure group will include people who were not taking baclofen in the last month of the study when the outcome was measured and even people who had died months before. This is good methodology because it stops data being manipulated to improve results by excluding unfavourable patients but it does reduce the positive results, especially when the study period is long, in this case 12 months.<br />
While initially I was disappointed that the difference was relatively small, on reflection I realized that it was what I should have expected. Of course what I really wanted to see was a big success rate in the baclofen group of 70-90% but this would be completely unrealistic given the “real life” conditions of the study. All baclofen prescribers know that if you take “all comers”, a reasonable proportion will simply drift away from baclofen treatment. It’s not that baclofen is not effective but the pain of being sober is not worthwhile for many patients whose lives have been decimated by alcohol.</p>
<p>There was a disarming simplicity and honesty about the Bacloville study.</p>
<p>Bacloville showed firstly that just having a GP supporting treatment for alcoholism was already a powerful therapeutic tool with a 36.5% success rate in the placebo group and that’s a very important message.<br />
And if you add baclofen to the treatment, nearly 60% of these previously really heavy drinkers are now drinking at safe levels – this could be abstinence or low level drinking. That’s going to change their health and life expectancy a lot.</p>
<p>That’s pretty damn remarkable – alcohol dependence is considered to be largely untreatable. Not anymore.</p>
<p>And it’s not as if these GPs were specialised in this area although they are clearly motivated to use baclofen by agreeing to participate in the study. Each GP was only treating small numbers of patients – an average of 5.5 patients each. There are estimated to be around 10,000 baclofen treating GPs in France with most having only a couple of patients on baclofen.</p>
<p>The Bacloville study was a slap in the face for the many Addiction specialists present because it showed GPs treating a severe group of alcoholics and doing better than the other two new studies (shown below) which were done in specialized Addiction Services, one with less severely dependent patients.</p>
<p>I’m hoping that the secondary analysis of the Bacloville data includes looking at the patients who continued to see their GP took the medication for the whole treatment period of 12 months. I would expect more difference between these baclofen and placebo groups but, of course, only the data can tell us the truth!</p>
<p>So after some reflection, I think that the results of Bacloville are spot on. Not extraordinary because there is so much complexity in these patients and the cohort studied was severely affected by alcohol – multiple patients died from alcohol related illness in both the baclofen and placebo groups during the study. Someone from the audience questioned this as a dangerous effect of baclofen, even though it happened in the placebo group in equal numbers. The presenter, Prof Philippe Jaury, just shrugged his shoulders in a very french way and said “these were very ill people”. That’s right. Alcoholism causes a lot of premature death.</p>
<p>You can hear Prof Jaury’s actual Berlin talk on an MP3 recording (<a href="http://baclofentreatment.com/wp-content/uploads/2016/09/ISBRA-16_Bacloville.mp3">link</a>) and see the slides (<a href="http://baclofentreatment.com/wp-content/uploads/2016/09/Pr%C3%A9sentation-Berlin-8.pptx">link</a>).</p>
<p>The other two baclofen studies were negative in that there was no difference baclofen vs placebo. But the study designs were of such complexity with so many restrictions and such restrictive outcomes that they were always going to have problems.<br />
The contrast between them and the simplicity of Bacloville was striking.</p>
<p>3. The Aldapir study was funded by the French pharmaceutical company Ethypharm which hopes to market higher dose baclofen tablets in France and thinks they can make a profit by charging a premium price for the convenience. At present only 10mg tablets are available in France and this means handfuls of pills are needed for patients taking high doses of baclofen.<br />
Aldapir was done in a couple of French specialist alcohol treatment clinics as outpatients with a total study group of 316 patients. Despite this specialist setting, they had mild alcoholics overall, averaging 9.5 standard drinks/day (vs average 13/day for Bacloville). In the baclofen group, 13.5% had WHO safe levels of drinking as were 15.5% of the placebo group which is complete nonsense! Why would they be in a treatment trial? The presenter had trouble explaining why this was. In addition, 18.1% of the baclofen group and 14.2% of the placebo group were drinking at moderate risk levels. Only 70% of their patients were drinking at high or very high risk levels.<br />
The reason they ended up with this skewed group is that their list of exclusions was monumental including any psychiatric illness or needing any “heavy” psychological or psychiatric support, any psychiatric medications apart from stable antidepressants. Also no epileptics, no people who had ever attempted suicide plus they needed to be detoxed for at least 3 days. I’m surprised they could find any patients who survived all their exclusion criteria! Then they had 40% drop out rate during the study.<br />
They aimed to get all patients to a baclofen dose of 180mg/day over a 4 week titration period, irrespective of if they needed it. They “only” got 66% of the baclofen treated patients to 180mg but 90% of the placebo patients got there.<br />
Interestingly there was no difference in adverse effects or side effects between baclofen and placebo even though they tried to push everyone up to 180mg/day, only stopping if the patient had too many side effects to tolerate more. It was therefore no great surprise that over 95% of the baclofen treated group had side effects/adverse effects but it was very surprising that the placebo group had an identical 95% rate!<br />
Alpadir’s criteria for success was continuous abstinence for 20 weeks (after 2/4 weeks of the titration period) and not surprisingly, they had a low rate of success with ~11% both the baclofen and placebo groups (11.9% in baclofen and 10.5% in placebo).<br />
The Alpadir group seemed to have realized that their group of relatively mild alcoholics was not ideal to get positive results – remember this is a drug company looking to sell high dose baclofen. So they did a series of post hoc analyses to show that there was more effect from baclofen in the 70% of the group who were heavy or very heavy drinkers ie they left the low and medium risk patients out. They also loosened their success criteria from continuous abstinence for 16 weeks down to looking at patients’ alcohol consumption levels. Then they found 10% improvement in the baclofen vs placebo group– not a great result for their cause but some data to use for government approval for marketing high dose baclofen tablets.<br />
The Alpadir study really boxed itself in to a corner with multiple restrictions and the eminent professor who presented it looked pretty sheepish, especially after some very pertinent questions from the audience about the way the study was done.</p>
<p>4. The Dutch baclofen study presented had many of the same problems.<br />
It started as a study of 151 patients in three groups: placebo vs baclofen 30mg/day vs high dose of up to 150mg/day but they rapidly abandoned the 30mg/day group due to a lack of money for the study and this left just 100 patients in the study. They had a 6 week titration phase and 10 week study phase. The primary outcome was time to first relapse into heavy drinking at which time they were considered treatment failures. So essentially, like the Alpadir study, success was continuous abstinence over the 10 week study phase.<br />
Like Alpadir, the Dutch study had a big list of exclusion criteria – any severe psychiatric or medical illness, any other substance abuse, any other current or recent alcoholism treatment and the patients had to be abstinent for at least 4 days (the mean was 12 days) prior to enrolment in the study. The average daily alcohol consumption for their patients was 14 standard drinks/day, sitting above Alpadir at 9.5/day and equivalent to Bacloville at 13/day.<br />
But the weirdest thing was their odd mix of patients. They were recruited from two inpatient and three outpatient treatment centres. In fact 70% were from inpatient centres, one of which kept patients in hospital for 6 weeks and the other kept them in for least 4 weeks. The inpatient group had all the baclofen/placebo titration done as an inpatient coupled with very intensive psychosocial support (at least twice daily!).<br />
This meant that the baclofen treatment dose was fixed in this group while they were an inpatient. In the study protocol, the baclofen dose could not be further adjusted once they were discharged into the outpatient phase of 10-12 weeks. Once in the outpatient phase, they dropped from intensive support to twice weekly psychological support. But the 30% of patients recruited in the outpatient clinics had no inpatient time and only ever had twice weekly psychology sessions.<br />
It’s a very heterogeneous group. I asked the presenter if they had looked at the differences between in- and outpatient centre treatment groups but the reply was that the groups were too small to analyse.<br />
So 70% of patients had the baclofen dose set while in a sheltered rehab environment which it could not be adjusted once outpatients. Not surprisingly their average baclofen dose was quite low at 94mg/day.<br />
The Dutch study measured their patients’ outcome in various ways but the simplest to compare with Alpadir is continuous abstinence in the 10 week high dose phase. The Dutch patients had a very high success rate in both groups – 62.5% continuous abstinence in the high dose baclofen group and 65.9% in the placebo group so no difference. This was despite the Dutch patients having a low average dose of baclofen (94mg/day vs 160mg/day in Alpadir) and high average daily alcohol consumption (14 std drinks/day vs 9.5/day for Alpadir). The placebo group has done so well that it would be hard for baclofen to outperform it.<br />
The Dutch study presenter also looked pretty sheepish as the odd study design became fully apparent once the audience asked some questions. I asked about the inpatient vs outpatient groups as per above and whether the baclofen dose could be increased after patients were discharged into outpatient treatment as I was surprised by the low average dose of baclofen they used compared to the other studies.</p>
<p>So superficially we have two similar studies but with completely contrasting rates of continuous abstinence as their primary outcome – Alpadir 11% over 20 weeks and Dutch has 64% over 10 weeks. It wasn’t that Alpadir’s patients had low drinking levels similar to the Dutch cohort early in the first 10 weeks which rose over the extra 10 weeks in the Alpadir study period – the patients’ average total alcohol intake in both baclofen and placebo groups dropped in the first 4 weeks of the titration phase then stayed the same for the whole 20 week study period.</p>
<p>I’ve spent a long time combing the data on the slides of the Alpadir and Dutch studies and I can’t get a good feel for why they are so different except that the long inpatient stays in the Dutch study is very likely to play a role.<br />
And I’ll throw in a mischievious suggestion which a Swedish researcher, Bo Soderpalm, talked about with me. It’s that alcohol intake via self reported intake is not an objective measurement. It can be pretty obvious when looking at a patient on treatment for alcoholism if they are doing well or badly but that’s not very accurate. What Dr Soderpalm was interested in was getting objective and sensitive measurements of alcohol intake into studies on treatment of alcohol dependence. There is such a test, phosphatidylethanol, a molecule only formed in the body when alcohol/ethanol is in the bloodstream. And it is broken down slowly in the body so it gives a measure of how much alcohol has been consumed over the last week or so. That’s very useful.</p>
<p>Dr Soderpalm was involved a trial of the anti-smoking medication Varenicline for treating alcohol dependence. When they measured the result of the Varenicline vs placebo groups by self reported drinking levels, both groups reported a marked reduction in alcohol intake with no difference between them. Both placebo and varenicline worked equally well. But it was another story when the levels of phosphatidylethanol were looked at. They showed that the placebo group were actually drinking the same amount of alcohol as they had been before they started the study medication but the alcohol intake of the varenicline treated group had dropped significantly. The paper doesn’t try to explain this – did the placebo group actually believe they were drinking less or did they know they were drinking as much but didn’t want to disappoint the researchers?<br />
Interesting. It raises a lot of questions. I hope any future studies of treatments for alcohol dependence include this type of objective measurement so that we can be more confident of the data produced.<br />
Here’s the reference for the paper if you’re interested:Varenicline for Treatment of Alcohol Dependence: A Randomized, Placebo-Controlled Trial: Andrea de Bejczy et al. Alcoholism: Clinical and Experimental Research: Volume 39, Issue 11 November 2015 pp 2189–2199</p>
<p>A big positive for the Baclofen Study session was that all the studies showed good safety data with no significant differences between adverse events and side effects on baclofen vs placebo. This has long been an argument of baclofen critics: that baclofen has too many side effects and is too dangerous to use in alcoholic patients at the higher doses often required. The combined results of the four studies should help with getting baclofen approved for use in alcohol dependence in countries in the world where there are restriction on its use.</p>
<p>What became apparent in the Baclofen session was that the four studies were very different in severity of alcohol dependence, exclusion criteria, measures of success and duration of the study period.</p>
<p>The Bacloville study really stood apart from the others in terms of describing clinical practice which is widely applicable: no restrictive criteria applied to patients, no detox or rehab, individual titration of dose for each patient, general practice based care, looking for a realistic outcome of reduction to safe drinking levels and giving patients a year of treatment to start with. This is how I manage my patients and what I will be talking about to GPs in Australia. The results of the secondary analysis of Bacloville will be very interesting. I’ll bring them to you as soon as they reach me……</p>
<p>http://baclofentreatment.com/media/baclofen-study-results-from-berlin-in-detail/</p>
</div>The post <a href="https://www.baclofene.org/baclofen-study-results-from-berlin-2016-in-detail/">Baclofen Study Results from Berlin 2016 – in detail</a> first appeared on <a href="https://www.baclofene.org">Association BACLOFENE</a>.]]></content:encoded>
					
		
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		<item>
		<title>La saga du baclofène (7) – L’efficacité du médicament confirmée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sylvie]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Sep 2016 19:52:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Nombre de vue: 2 361 Écrit par Bernard Granger publié le 4 septembre 2016 Les études en double aveugle contre placebo confirment l’efficacité du baclofène à &#8230;</p>
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			</div><p>Écrit par Bernard Granger publié le 4 septembre 2016</p>
<p>Les études en double aveugle contre placebo confirment l’efficacité du baclofène à fortes doses dans l’addiction alcoolique.</p>
<p>« Je n’ai pas connaissance que l’on ait rapporté une suppression totale par un traitement médicamenteux du craving ni des autres symptômes et conséquences de la dépendance à l’alcool, ni chez les Alcooliques Anonymes, ni par la thérapie cognitivo-comportementale, ni dans les centres de cure, ni dans la littérature médicale. Je décris ici comment, pendant déjà neuf mois consécutifs, en utilisant de fortes doses de baclofène, j’ai réussi à supprimer complètement tous les signes et conséquences de la dépendance à l’alcool, tout en contrôlant, et pour la première fois, une anxiété réfractaire associée. » C’est ainsi qu’Olivier Ameisen débutait la discussion de sa célèbre <a href="http://alcalc.oxfordjournals.org/content/40/2/147.full.pdf+html" target="_blank">auto-observation</a> publiée en décembre 2004.</p>
<p>Par la suite, de nombreux travaux ont été menés pour confirmer cet effet positif du baclofène à fortes doses dans l’addiction à l’alcool. Sans attendre, certains médecins, généralistes, psychiatres ou addictologues, ont prescrit ce traitement, confortés par les résultats favorables qu’ils observaient chez leurs patients. Sous la pression des associations de malades et des médecins prescripteurs, l’Agence nationale de sécurité du médicament a recommandé ce traitement en délivrant une <a href="http://ansm.sante.fr/Activites/Recommandations-Temporaires-d-Utilisation-RTU/Liste-des-specialites-faisant-actuellement-l-objet-d-une-RTU/Liste-des-specialites-faisant-actuellement-l-objet-d-une-RTU/LIORESAL-10-mg-comprime-secable-BACLOFENE-Zentiva-10-mg-comprime" target="_blank">autorisation temporaire d’utilisation</a> en mars 2014, à la dose maximale de 300 mg par jour.</p>
<p>Les études observationnelles de suivi de cohortes montrent un taux de succès (abstinence ou consommation sans danger et maîtrisée) du baclofène à fortes doses chez les patients souffrant de dépendance à l’alcool supérieur à 50 % à un an, avec maintien de ces bons résultats à deux et trois ans. Il fallait aussi convaincre les sceptiques par des études en double aveugle contre placebo (ni le médecin, ni le patient ne savent si le traitement pris est le produit actif ou un placebo, dépourvu de tout effet pharmacologique), ce qui constitue le niveau de preuve d’efficacité le plus élevé. De telles études sont indispensables aussi pour l’obtention d’une autorisation de mise sur le marché par un laboratoire pharmaceutique.</p>
<p>La première de ces études en double aveugle contre placebo, l’<a href="http://baclofentreatment.com/wp-content/uploads/2016/04/BACLADStudy.pdf" target="_blank">étude Baclad</a>, a été publiée par des auteurs allemands en 2015. Le traitement actif était prescrit jusqu’à la dose de 270 mg par jour. Portant sur 56 patients et d’une durée de 24 semaines, elle montre une efficacité du baclofène sur le maintien de l’abstinence statistiquement significative.</p>
<p>Trois autres études en double aveugle contre placebo ont été présentées à Berlin le 3 septembre 2016 lors du Congrès mondial sur l’alcool et l’alcoolisme. La plus attendue était l’étude Bacloville menée en France et coordonnée par le Pr Philippe Jaury, un des pionniers de l’utilisation du baclofène à fortes doses dans l’addiction à l’alcool. Les deux autres, l’étude française Alpadir (320 patients, mais dont 40% sont sortis prématurément de l’étude) et une étude hollandaise (151 patients), chacune d’une durée de six mois, utilisaient des doses de 180 mg au maximum pour la première, 150 mg pour la seconde, posologies considérées par les spécialistes du baclofène comme trop faibles. Si l’on s’en tient au critère de réduction des risques (abstinence ou diminution de la consommation à un niveau sans danger pour la santé, tels que définis par l’Organisation mondiale de la santé, soit au maximum 20 grammes d’alcool par jour chez les femmes, 40 chez les hommes), l’étude Alpadir est néanmoins positive.</p>
<p>L’étude Bacloville a porté sur 320 patients (dont 32 % sont sortis prématurément de l’étude) et a duré un an. La dose maximale utilisée était de 300 mg. Elle a été menée en ville par des médecins généralistes, sans critères d’exclusion trop nombreux, afin de correspondre au mieux à la pratique courante et de couvrir l’ensemble de la population susceptible de bénéficier du traitement étudié.</p>
<p>Les résultats de Bacloville sont positifs et finissent de démontrer l’efficacité du baclofène dans l’alcoolisme : au 12e mois, 56,8 % des malades traités étaient abstinents ou avaient une consommation modérée, contre 36,5 % dans le groupe placebo, toutes les sorties d’essai ayant été considérées comme des échecs. Ce pourcentage de succès est le même que celui observé dans les études de suivi de cohortes, soit plus d’un patient sur deux inclus et traité qui se libère de l’esclavage de l’alcool grâce au baclofène.</p>
<p>Une analyse approfondie de l’ensemble de ces résultats doit encore être menée, en particulier pour évaluer le rapport bénéfice/risque du baclofène à fortes doses et définir les meilleures stratégies thérapeutiques. En effet, les effets indésirables sont multiples, bien que la pratique nous apprenne comment en minimiser le risque d’apparition. De plus, le baclofène, qui est incontestablement le médicament le plus actif contre l’addiction alcoolique, n’est pas une panacée et doit très souvent s’intégrer dans une prise en charge globale, prenant en compte les aspects psychologiques et sociaux liés à l’alcoolisme.</p>
<p>En avril 2014, débutant cette <a href="http://www.books.fr/la-saga-du-baclofene-1/" target="_blank">saga</a>, j’écrivais : « Confirmée depuis par de nombreux autres prescripteurs, cette découverte heurte de nombreux intérêts et devra franchir de nombreux obstacles avant d’être reconnue à sa juste valeur. » Un obstacle majeur vient d’être franchi. Réjouissons-nous en pour les patients et ayons une pensée très émue pour Olivier Ameisen, qui nous a quittés avant d’avoir connu ces résultats décisifs.</p>
<p><strong>Bernard Granger</strong></p>
<p><a href="http://www.books.fr/saga-baclofene-7-lefficacite-medicament-confirmee/#" target="_blank">http://www.books.fr/saga-baclofene-7-lefficacite-medicament-confirmee/</a></p>
<h3>Retrouvez tous les articles de cette série consacrée au baclofène</h3>
<p>1. <a href="http://www.books.fr/la-saga-du-baclofene-1/" target="_blank">La saga du baclofène.</a></p>
<p>2. <a href="http://www.books.fr/la-saga-du-baclofene-2/" target="_blank">La saga du baclofène.</a></p>
<p>3.<a href="http://www.books.fr/la-saga-du-baclofene-3-le-vent-tourne/" target="_blank"> Le vent tourne.</a></p>
<p>4. <a href="http://www.books.fr/la-saga-du-baclofene-4-la-servilite-du-quotidien-du-medecin/">La servilité du <em>Quotidien du médecin</em>.</a></p>
<p>5. <a href="http://www.books.fr/la-saga-du-baclofene-5-deux-livres-un-meme-message-despoir/" target="_blank">Deux livres, un même message d’espoir.</a></p>
<p>6. <a href="http://www.books.fr/la-saga-du-baclofene-6-le-legs-dolivier-ameisen/" target="_blank">Le legs d’Olivier Ameisein</a></p>The post <a href="https://www.baclofene.org/la-saga-du-baclofene-7-lefficacite-du-medicament-confirmee/">La saga du baclofène (7) – L’efficacité du médicament confirmée</a> first appeared on <a href="https://www.baclofene.org">Association BACLOFENE</a>.]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>L’efficacité du Baclofène pour lutter contre l’alcoolisme a été démontrée scientifiquement</title>
		<link>https://www.baclofene.org/lefficacite-du-baclofene-pour-lutter-contre-lalcoolisme-a-ete-demontree-scientifiquement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sylvie]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Sep 2016 20:15:34 +0000</pubDate>
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		<title>Des études montrent l’efficacité du baclofène pour traiter la dépendance à l’alcool</title>
		<link>https://www.baclofene.org/des-etudes-montrent-lefficacite-du-baclofene-pour-traiter-la-dependance-a-lalcool/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sylvie]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Sep 2016 19:29:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Documents baclofene]]></category>
		<category><![CDATA[Presse/Internet baclofène]]></category>
		<category><![CDATA[Alpadir]]></category>
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		<category><![CDATA[bacloville]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nombre de vue: 1 440 LE MONDE &#124; 03.09.2016 à 18h36 • Mis à jour le 04.09.2016 à 07h40 &#124; Par Pascale Santi Nouvel épisode dans &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="post-views content-post post-5704 entry-meta load-static">
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			</div><p>LE MONDE | 03.09.2016 à 18h36 • Mis à jour le 04.09.2016 à 07h40 | Par Pascale Santi</p>
<p>Nouvel épisode dans la saga du baclofène, les résultats de plusieurs études sur l’efficacité de ce médicament dans la réduction de la consommation d’alcool et/ou le maintien de l’abstinence ont été présentés, samedi 3 septembre, lors du congrès international ISBRA-ESBRA – deux sociétés européennes de recherche biomédicale sur l’alcoolisme –, qui se tenait à Berlin. Deux études françaises notamment montrent sa supériorité sur un placebo.</p>
<p>Menée auprès de 320 patients, dont 158 sous baclofène et 162 sous placebo, par le professeur Michel Reynaud, professeur en addictologie à l’hôpital Paul Brousse (Assistance publique-Hôpitaux de Paris, AP-HP), l’étude Alpadir a porté sur l’efficacité de la molécule, prescrite jusqu’à 180 grammes/jour.</p>
<p>Les patients, dont la moyenne quotidienne d’alcool était de neuf verres et demi par jour (95 grammes), ont vu leur consommation réduite à quatre verres pour ceux qui ont pris du baclofène contre cinq pour ceux sous placebo. La baisse de consommation est plus forte pour les personnes qui buvaient plus de douze verres par jour.</p>
<h2 class="intertitre">« Ce médicament apporte un plus »</h2>
<p>En revanche, aucune différence significative n’a été observée par rapport au placebo sur le maintien d’une abstinence totale pendant vingt semaines consécutives (11,9 % versus 10,5 %).</p>
<p><em>« Aucun problème de tolérance majeur n’a été observé »</em>, indique le laboratoire Ethypharm, qui a mené l’étude avec le professeur Reynaud. Quant aux effets indésirables, ils ont été plus fréquents sous baclofène. Au final, <em>« ce médicament apporte un plus dans l’arsenal thérapeutique »</em>, souligne le professeur Reynaud.</p>
<p class="lire js_marqueur_restreint_atome marqueur_restreint">Lire le témoignage :   <a href="http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/03/14/melanie-sous-baclofene-c-est-une-grande-partie-de-ma-vie-que-j-ai-perdue_4383103_3224.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> Mélanie, 61 ans, sous Baclofène : « La fin de trente ans de trous noirs » </a></p>
<p>Les résultats d’une autre étude française sur le baclofène, présentée samedi 3 septembre – l’essai clinique Bacloville (promu par l’AP-HP et coordonnée par le professeur Philippe Jaury, professeur de médecine générale à l’université Paris Descartes, Paris-V) – était attendus.</p>
<p>Soixante médecins généralistes et 320 patients y ont participé sur un an, de mai 2012 à juin 2013, en double aveugle – le médecin ne sait pas ce qu’il donne, et le patient ne sait pas ce qu’il prend –, avec un maximum de 300 mg/jour.</p>
<p>Il en ressort que 56,8 % des patients sous baclofène sont devenus abstinents ou sont parvenus à <em>« une consommation médicalement correcte » </em>d’alcool, indique un communiqué de l’AP-HP, contre 36,5 % des sujets sous placebo. Un bémol toutefois, <em>« les analyses portant sur la tolérance et l’innocuité du traitement n’ont pas encore été effectuées »</em>, indique l’AP-HP dans son communiqué. Elles devraient l’être dans les mois qui viennent.</p>
<p>A ce sujet, les résultats d’un essai sur près de 800 patients volontaires, lancé début 2016 par le centre hospitalier universitaire (CHU) de Lille, sur les effets indésirables du baclofène, sont également très attendus.</p>
<p>Deux autres essais ont été présentés lors du congrès ISBRA-ESBRA. Une étude hollandaise portant sur de faibles doses et sur une courte durée affiche des résultats négatifs.</p>
<p>L’étude BACLAD, conduite par le docteur Christian Müller (département de psychiatrie de l’université de médecine de Berlin), a démontré que le baclofène administré à haute dose donnait des <em>« résultats encourageants ». </em>L’échantillon est en revanche plus faible : 56 personnes divisées en deux groupes de 28. Pendant trois mois, un groupe a pris du baclofène à différentes doses et l’autre, un placebo. Le médicament a permis une abstinence chez 42,9 % des personnes (soit 12 sur 28), contre 14,3 % dans le groupe placebo, selon les résultats qui avaient déjà été publiés dans la revue <em>European Neuropsychopharmacology</em> en 2015. Les effets indésirables ont été limités.</p>
<h2 class="intertitre">A l’origine, un traitement pour les spasmes musculaires</h2>
<p>Lors de ces quatre essais cliniques, une diminution importante du <em>« craving »</em> (envie irrésistible de boire) a été notée chez les personnes prenant le médicament.</p>
<p>Médicament ancien (1974), le baclofène était initialement indiqué dans le traitement des spasmes musculaires, à des doses allant de 30 à 80 mg par jour. Mais pas pour guérir les personnes souffrant d’alcoolisme.</p>
<p>Il a été popularisé avec le livre <em>Le Dernier Verre </em>(Editions Denoël), d’Olivier Ameisen (cardiologue décédé en juillet 2013) et il est de plus en plus utilisé en France, hors autorisation de mise sur le marché (AMM), dans le traitement de la dépendance à l’alcool.</p>
<p>Le baclofène avait aussi été propulsé médicament phare dans le traitement de la dépendance à l’alcool notamment sur les forums de patients. Face à une forte croissance de prescriptions – environ 100 000 personnes prendraient du baclofène –, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a encadré, en mars 2014, son utilisation par une recommandation temporaire d’utilisation (RTU), pour une durée de trois ans.</p>
<p class="lire">Lire aussi :   <a href="http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/03/14/alcoolisme-feu-vert-officiel-a-la-prescription-de-baclofene_4383092_3224.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> Alcoolisme : feu vert officiel à la prescription de baclofène </a></p>
<p>Avant la fin de la RTU, en mars 2017, le laboratoire Ethypharm devrait déposer un dossier de demande d’AMM pour le baclofène dans le traitement de la dépendance à l’alcool. Il attend pour ce faire les résultats complets de l’étude Bacloville, notamment sur les effets indésirables.</p>
<p><em>« Pour les associations de patients et de médecins, cette démonstration scientifique tant attendue doit dorénavant balayer les réserves antérieures sur le baclofène pour ouvrir enfin une offre de soins à la hauteur des besoins »</em>, se sont félicitées, dès samedi dans un communiqué, les <a href="http://www.o-ameisen.org/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">associations Olivier Ameisen</a> et <a href="http://www.baclofene.org/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Baclofène</a>.</p>
<p>Addiction parmi les plus fréquentes, et qui fait le plus de dégâts sur la santé, la dépendance à l’alcool concernerait deux millions de personnes en France et serait impliquée chaque année dans 49 000 décès.<br />
<a href="http://www.lemonde.fr/sante/article/2016/09/03/des-etudes-montrent-l-efficacite-du-baclofene-pour-traiter-la-dependance-a-l-alcool_4992151_1651302.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">http://www.lemonde.fr/sante/article/2016/09/03/des-etudes-montrent-l-efficacite-du-baclofene-pour-traiter-la-dependance-a-l-alcool_4992151_1651302.html</a></p>The post <a href="https://www.baclofene.org/des-etudes-montrent-lefficacite-du-baclofene-pour-traiter-la-dependance-a-lalcool/">Des études montrent l’efficacité du baclofène pour traiter la dépendance à l’alcool</a> first appeared on <a href="https://www.baclofene.org">Association BACLOFENE</a>.]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Alcoolisme : les feux passent au vert pour le baclofène</title>
		<link>https://www.baclofene.org/alcoolisme-les-feux-passent-au-vert-pour-le-baclofene/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sylvie]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Sep 2016 19:25:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Documents baclofene]]></category>
		<category><![CDATA[Presse/Internet baclofène]]></category>
		<category><![CDATA[Alpadir]]></category>
		<category><![CDATA[bacloville]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nombre de vue: 1 520 Très attendues, deux études cliniques françaises présentées hier à Berlin au congrès de rechercher biomédicale sur l’alcoolisme de l’ISBRA-ESBRA, démontrent l’efficacité &#8230;</p>
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<p>Très attendues, deux études cliniques françaises présentées hier à Berlin au congrès de rechercher biomédicale sur l’alcoolisme de l’ISBRA-ESBRA, démontrent l’efficacité du <strong>baclofène</strong> pour <strong>réduire la consommation d’alcool des patients alcoolo-dépendants</strong>.</p>
<p><span class="intertitre1">Bacloville, l&rsquo;étude des médecins généralistes</span><br />
La première, l’étude Bacloville, est une étude multicentrique, nationale, réalisée en double aveugle contre placebo et exclusivement menée en médecine générale. Configurée comme une étude pragmatique de réduction des risques, Bacloville a été aussi pour particularité d&rsquo;avoir été menée sur une durée d’un an. 60 médecins généralistes ont inclu 320 participants, de mai 2012 et à juin 2013. Tous les patients ont été observés jusqu’en septembre 2014.</p>
<p>Commencé à la dose de 5 mg administrée 3 à 4 fois par jour pour atteindre un maximum de 300 mg/jour, l’ascension posologique s’adaptait à chaque patient, avec pour objectif son indifférence à l’alcool et ce, sans obligation de sevrage préalable. Ainsi, Bacloville affiche 56.8 % de succès chez les patients prenant la molécule contre 36.5 % dans le groupe placebo.</p>
<p>« Ce sont certes les premiers résultats de l’étude Bacloville, explique le <strong>Pr Philippe Jaury</strong>, investigateur coordinateur de l’étude (département de médecine générale, université Paris Descartes). Mais ces 20,3 points de différence avec un p = 0,004 prouvent l’efficacité du baclofène. Et ces résultats sont d’autant plus intéressants qu’ils ont été menés en vie réelle chez des patients qui pouvaient être consommateurs réguliers de cannabis (27), de cocaïne (4), d’héroïne (2) ou traités par méthadone (17) ou buprénorphine (20) ». La consommation d’alcool au départ était de 13 unités par jour et au terme de l’étude, plus de la moitié avait au moins réduit sa consommation aux normes fixées par l’OMS.<br />
La suite de l’interprétation statistique des résultats de Bacloville devrait fournir des données de sécurité, « indispensables à l’évaluation du rapport bénéfice/risque », explique le Dr Laurent Rigal, méthodologiste de l’étude (département de médecine générale Paris Descartes).</p>
<p><span class="intertitre1">Alpadir en faveur de l&rsquo;efficacité et de la tolérance du baclofène</span><br />
Du côté de la deuxième grande étude sur le baclofène, également française, nommée Alpadir, même son de cloche sur l’efficacité de la molécule dans la lutte contre l’alcoolisme. Même si le critère principal qui était l’abstinence n’a pas atteint son objectif.<br />
En effet, cet un essai multicentrique, randomisé, en double aveugle, visait à évaluer l’efficacité du baclofène à la posologie de 180 mg par jour versus placebo dans le maintien de l’abstinence des patients alcoolo-dépendants (critère principal) et dans la réduction de la consommation d’alcool (critère secondaire) chez des patients alcoolo-dépendants préalablement sevrés. 320 patients ont été randomisés (158 sous baclofène et 162 sous placebo). 11,9 % des patients sous baclofène et 10,5 % des patients sous placebo ont atteint cet objectif d’abstinence continue au terme de 20 semaines consécutives. Sur ce critère, aucune différence statistiquement significative n’a été mise en évidence entre les 2 groupes. Mais une réduction importante de la consommation d’alcool a été observée dans les 2 groupes avec une baisse plus importante pour les patients traités par baclofène.</p>
<p>Cette baisse de la consommation et la différence entre les deux groupes sont plus importantes dans la sous-population des patients avec une consommation à risque élevé (consommation de plus de 4 verres/jour chez la femme et plus de 6 verres/jour chez l’homme). Une diminution importante du « <strong>craving </strong>» (envie irrépressible de boire) a aussi été rapportée parallèlement à la baisse de la consommation, avec une différence statistiquement significative en faveur du baclofène.</p>
<p>« Dans la réduction de la consommation d’alcool, l’effet cliniquement significatif s’est maintenu pendant les six mois de l’étude, explique le<strong> Pr Michel Reynaud</strong> (service d’addictologie à l’Hôpital Paul Brousse, Villejuif) et coordinateur de l’étude. Ces résultats sont intéressants pour les patients et, de mon point de vue, ce médicament apporte un plus dans l’arsenal thérapeutique ». En matière de tolérance, les effets indésirables ont été plus fréquents sous baclofène que sous placebo. Les principaux effets indésirables relevés ont été ceux déjà connus pour le baclofène : somnolence, asthénie, vertiges et insomnie. Aucun problème majeur de tolérance n’a été observé.</p>
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<div class="signature">Dr Linda Sitruk</div>
<div class="signature"><a href="http://www.legeneraliste.fr/actualites/article/2016/09/04/alcoolisme-les-feux-passent-au-vert-pour-le-baclofene_301261?" target="_blank" rel="noopener noreferrer">http://www.legeneraliste.fr/actualites/article/2016/09/04/alcoolisme-les-feux-passent-au-vert-pour-le-baclofene_301261?</a></div>
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		<title>Emissions radio après les résultats de Berlin</title>
		<link>https://www.baclofene.org/emissions-radio-apres-les-resultats-de-berlin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sylvie]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Sep 2016 23:26:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Documents baclofene]]></category>
		<category><![CDATA[Radio]]></category>
		<category><![CDATA[Alpadir]]></category>
		<category><![CDATA[BACLAD]]></category>
		<category><![CDATA[bacloville]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nombre de vue: 1 393 Philippe Jaury sur RMC Philipe Jaury et Michel Reynaud &#8211; Emission le téléphone sonne</p>
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			</div><p>Philippe Jaury sur RMC</p>
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<p>Philipe Jaury et Michel Reynaud &#8211; Emission le téléphone sonne</p>
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